Vassilis Spanoulis (entraîneur de Monaco, battu en finale de l'Euroligue par Fenerbahçe) : « C'est la vie, il faut l'accepter. Gagner des trophées est quelque chose d'infiniment difficile. Parfois tu gagnes la première fois, des fois c'est à la dixième. On a manqué l'occasion de prendre un vrai momentum quand on était à + 9 (13-4, 4e). Ça a été un combat physique extrême. Je pense qu'on a joué de cette manière, et qu'on a pris beaucoup de fautes, quand nos adversaires ont eux été autorisés à aller plus loin, sans coups de sifflet (26 lancers francs à 14 pour le Fenerbahçe). Ce n'est que ma perception. De l'autre côté, on devait faire un meilleur job pour bouger la balle. »
Mam Jaiteh (pivot de Monaco) : « Il y a beaucoup de tristesse, de déception. On peut avoir quelques regrets tactiques sur le match. À chaud, c'est difficile de trouver du positif. Félicitations au Fenerbahçe. Il y a eu quelques gros tirs, quelques rebonds qui partent chez eux. Je pense que c'est une finale qui aurait pu pencher de notre côté. Ils ont commencé à changer sur les écrans, ça nous a ramenés dans du jeu statique en attaque.
Sarunas Jasikevicius (entraîneur du Fenerbahçe) : « J'aimerais féliciter mes joueurs. C'est de cette manière qu'on remporte un titre. En sachant comment souffrir, en acceptant cette douleur, en faisant toutes les choses difficiles qui te permettent d'en arriver là. J'avais cette épée de Damoclès au-dessus de ma tête, le fait d'être si proche de la victoire ces dernières années sans réussir à décrocher le succès final. C'était dur pour moi à certains moments. Je veux dédier cette victoire à ma famille, à ma femme, qui est le roc de ma famille, celle qui gère tout ça. Ce trophée est si dur à conquérir.